Une photo mise à disposition par la gendarmerie nationale sur le réseau social X, le 4 août 2025, montre une saisie de 1,6 tonne de cocaïne et 232 kilos de méthamphétamine en Polynésie française. GENDARMERIE NATIONALE VIA X
Quelque 6 500 personnes, selon les forces de l’ordre, se sont rassemblées, samedi 6 septembre, dans les rues de Papeete pour une marche contre la méthamphétamine dont la consommation « gangrène » la Polynésie française depuis deux décennies.
Initiée par la Fédération citoyenne polynésienne de lutte contre les drogues et la toxicomanie, la manifestation a réuni diverses associations et confessions religieuses, des anonymes et quelques élus, a constaté un correspondant de l’Agence France-Presse (AFP).
« On souhaite que la population prenne conscience de l’ampleur de ce fléau et alerter les autorités. Le problème de l’“ice” [nom donné à la méthamphétamine en Polynésie] a plus de 20 ans. A l’époque, on n’a rien fait et, aujourd’hui, on voit le résultat sur le terrain », a déclaré à l’AFP la présidente de la Fédération, Kathy Gaudot.
Très addictive, cette drogue est réputée pour stimuler la concentration, retarder le sommeil ou renforcer les performances sexuelles, mais elle a des effets destructeurs sur le corps et la santé mentale.






