Craigmore, île de Bute (Ecosse). EMILY MACINNES POUR « LE MONDE »

« Les Bons Voisins » (The Good Neighbours), de Nina Allan, traduit de l’anglais par Bernard Sigaud, Tristram, 320 p., 23,90 €.

Quand arrive l’instant fatal, le moment de trouver un titre à son œuvre, l’auteur d’un roman ou d’une nouvelle « noir », d’un thriller ou d’un récit fantastique, est confronté à deux options : annoncer la couleur ou avancer masqué, taper du poing sur la page ou balayer l’horreur sous le tapis. Ainsi pourra-t-il choisirde tendre vers Le Portrait ovale (1842) ou Le Masque de la mort rouge (1842), vers La Redevance du fantôme (1876) ou Un coin plaisant (1908), selon qu’il est plutôt Edgar Allan Poe ou Henry James.

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