Des véhicules circulant sur la nouvelle route côtière (NRL) près de Saint-Denis, à La Réunion, après son ouverture partielle, le 28 août 2022. RICHARD BOUHET/AFP

« Ce n’est pas une utopie. » Posant pour la photo, Huguette Bello, présidente (divers gauche, alliée de La France insoumise) du conseil régional de La Réunion, a signé, vendredi 29 août, la « feuille de route » du projet de train régional, aux côtés des responsables des cinq communautés d’agglomérations du territoire. Le début du chantier de ce « Réunion express », qui serait une première dans l’outre-mer français, est espéré en 2030.

Dans une île qui enregistre plus de 30 kilomètres d’embouteillages chaque jour, la solution du ferroviaire, plusieurs fois envisagée sans succès, vise à réduire le coma circulatoire décrit par chaque Réunionnais comme un « enfer », et qui coûte des millions d’euros selon le patronat local. Plus de deux heures et demie de voiture peuvent être nécessaires, le matin, pour faire le parcours entre les villes de Saint-Paul et Saint-Denis, distantes de 40 kilomètres. Tous les jours de la semaine, les entrées ouest et est de Saint-Denis sont saturées.

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