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u mois de mars, la Commission européenne a appelé chaque foyer de l’Union européenne à s’équiper d’un « kit d’urgence ». Parmi les risques envisagés : des cyberattaques massives, le sabotage d’infrastructures majeures, une offensive militaire sur le sol national, sans compter des événements climatiques extrêmes ainsi qu’une potentielle nouvelle pandémie… Le message est clair : il s’agit de favoriser la résilience civile.

Ces campagnes d’information peuvent pourtant être source d’anxiété et de résistances, et nombre de citoyens européens préfèrent ignorer ces recommandations plutôt que de faire entrer la peur dans leur quotidien.

En réalité, face aux dangers, s’adresser aux seuls individus n’est pas suffisant. La vitalité des liens sociaux de proximité s’avère cruciale, et travailler à leur renforcement devrait devenir une tâche prioritaire.

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