Le premier ministre norvégien, Jonas Gahr Store (au centre), le ministre de la défense norvégien, Tore Sandvik (à gauche), et le chef d’état-major, Eirik Kristoffersen, informent les journalistes de l’état d’avancement de l’achat de frégates britanniques, au bureau du premier ministre, à Oslo, en Norvège, le 31 août 2025. RODRIGO FREITAS / AFP

La Norvège a retenu l’offre britannique pour la fourniture de ses futures frégates, un nouveau revers pour le français Naval Group, déjà écarté il y a quelques jours d’un mégacontrat pour des sous-marins au Canada.

« La Norvège va acheter des frégates britanniques pour notre défense » dans le cadre d’un partenariat stratégique avec le Royaume-Uni, a annoncé le premier ministre norvégien, Jonas Gahr Store, lors d’une conférence de presse à Oslo.

Outre le Royaume-Uni, avec les frégates de Type 26 construites par BAE Systems, et la France, avec les frégates de défense et d’intervention de Naval Group, l’Allemagne et les Etats-Unis étaient en lice pour la fourniture de cinq ou six navires, un contrat estimé à plus de 100 milliards de couronnes (8,5 milliards d’euros).

Les modèles britanniques – critiqués par certains en Norvège car ils contiennent des composants israéliens – et français étaient, par avance, considérés comme favoris.