La présidente de la Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, lors de sa rencontre avec l’ancienne vice-présidente américaine, Kamala Harris, à la Maison Blanche, le 15 avril 2022. DREW ANGERER / GETTY IMAGES VIA AFP
La présidente tanzanienne, Samia Suluhu Hassan, a lancé le 28 août sa campagne électorale pour les élections présidentielles et législatives prévues en octobre, qui s’annoncent sans opposition au lendemain de la disqualification par la commission électorale de Luhaga Mpina, un adversaire et candidat à la présidentielle de l’Alliance pour le changement et la transparence. Il s’agit du troisième parti du pays.
En avril, la commission avait déjà disqualifié le principal parti d’opposition – le Chadema – et arrêté son dirigeant, Tundu Lissu, poursuivi pour « trahison ». Il s’agit d’une accusation passible de la peine capitale dans ce pays d’Afrique de l’Est.
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L’opposition tanzanienne et les ONG de défense des droits humains dénoncent la répression politique du gouvernement, qu’ils accusent de retomber dans les pratiques autoritaires de son prédécesseur entre 2015 et 2021, John Magufuli.






