La police a appelé à la prudence, vendredi 22 août, et renforcé ses patrouilles nocturnes en raison d’une série d’agressions homophobes dans des parcs de Nantes et sa banlieue, où les victimes avaient été attirées dans un guet-apens.

Lire aussi | Agressions sexuelles et guet-apens homophobes : le fondateur et gérant du site Coco.fr mis en examen

Selon le service communication de la police nationale de Loire-Atlantique, cette recrudescence d’agressions violentes dans l’agglomération remonte à quelques mois et suit le même mode opératoire : des hommes homosexuels discutent sur des applications (Grindr, Snapchat, Tinder…) avec une personne qui leur donne rendez-vous, entre minuit et 3 heures du matin, dans « des parcs peu fréquentés et mal éclairés ».

Une fois sur place surgissent alors deux ou trois individus, le visage souvent dissimulé, qui les frappent et les dépouillent, les laissant parfois ligotés ou inconscients.

Si cette série d’agressions n’a pas entraîné de blessures graves jusqu’à présent, elles provoquent un « traumatisme psychologique » important chez les victimes, souligne la police.