L’usine du Creux de l’Enfer à Thiers (Puy-de-Dôme), en 2021. LE CREUX DE L’ENFER/VINCENT BLESBOIS

Il y eut les fées, il y eut le diable. Il y eut les papetiers, puis les couteliers. Aujourd’hui, Le Creux de l’Enfer est tout entier dévolu aux artistes. Logée dans la vallée des usines de Thiers (Puy-de-Dôme), au nord de l’Auvergne, l’ancienne manufacture qui porte ce nom, emprunté au site, est devenue centre d’art contemporain en 1988. Les ouvriers l’ont désertée depuis les années 1950. Mais pas les mille légendes qu’inspirent ces gorges. La rivière Durolle les charrie ; elle coule, vive, sous le bâtiment. Bercés par son fracas, les plasticiens raffolent de ce lieu magnétique.

Lire le reportage (en 1989) :

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A Thiers, histoires de forges