Près de 1 650 membres du personnel des institutions européennes appellent, dans une lettre ouverte, à ce que des mesures soient prises rapidement pour pousser Israël à ouvrir les frontières maritimes de Gaza à l’aide humanitaire et à mettre fin à la famine qui sévit dans l’enclave. Ce courrier, diffusé sur les réseaux sociaux, a été adressé le 29 juillet à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et à la haute représentante de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas.
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Dans la bande de Gaza, les ravages de la famine
La majeure partie des 950 signataires travaillant à la Commission (de loin la principale employeuse des institutions européennes, avec 32 000 salariés) sont membres du service diplomatique et du service lié à la protection civile et aux opérations d’aide humanitaire, précise l’agent européen à l’origine de l’initiative, qui souhaite garder l’anonymat. Le texte accuse la Commission européenne d’inaction vis-à-vis de la « situation humanitaire catastrophique à Gaza » et appelle à une prise de position « dans un moment où il est urgent d’agir, où le silence équivaudrait à une complicité ».








