Lors de l’enregistrement de la musique du film « Adieu Bonaparte », de Youssef Chahine (au centre, à gauche), composée par Gabriel Yared (au centre, à droite) au studio du Palais des congrès, à Paris, en mars 1985. JACQUES PRAYER/GAMMA-RAPHO VIA GETTY IMAGES

Quand une musique de film mobilise un orchestre symphonique, son nom figure au générique, mais, dans la plupart des cas, pas celui du studio où elle a été enregistrée. Pourtant, il en constitue un élément fondamental. A Paris, si plusieurs lieux de captation se sont faits, jadis, une spécialité de l’accueil des grandes formations, tant par leurs dimensions spacieuses que par leur acoustique peu réverbérée, aucun n’est passé à la postérité avec la même aura que le Studio Grande Armée. Une activité, développée sur deux sites, dont témoignent deux créateurs qui y ont participé, Bruno Coulais et Alexandre Desplat.

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