Yvette Cooper, ministre de l’intérieur britannique, lors du Sommet international sur la sécurité des frontières, à Londres, le 31 mars 2025. STEFAN ROUSSEAU/AFP
Le Royaume-Uni va accélérer l’expulsion d’étrangers condamnés en étendant son programme « expulser maintenant, faire appel plus tard » à quinze nouveaux pays, soit désormais vingt-trois au total, a annoncé, dimanche 10 août, le ministère de l’intérieur britannique.
Ce programme, qui permet au Royaume-Uni d’expulser des ressortissants étrangers sans attendre qu’ils purgent leur peine de prison, tout en leur permettant de faire appel dans leur pays d’origine, était en place avec huit partenaires dont la Tanzanie, l’Estonie ou le Belize. Désormais, il sera étendu à quinze nouveaux pays parmi lesquels l’Angola, le Botswana ou le Liban. Des discussions avec plusieurs autres capitales sont en cours, a précisé le communiqué du Home Office.
Les quinze nouveaux pays sont l’Angola, l’Australie, le Botswana, Brunei, la Bulgarie, le Canada, le Guyana, l’Inde, l’Indonésie, le Kenya, la Lettonie, le Liban, la Malaisie, l’Ouganda, la Zambie.
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