Les forces de sécurité de la province d’Abyan, au Yémen, procèdent à un ratissage de la côte, le 5 août 2025, à la recherche de corps et de survivants après le naufrage d’un bateau transportant environ 200 migrants, principalement éthiopiens, au large du Yémen le 3 août. AFP

C’est le naufrage le plus meurtrier des cinq dernières années sur la « route de l’Est ». Dimanche 3 août, au moins 90 personnes sont mortes noyées près de la côte de Shuqrah, au large du Yémen. D’après Abdusattor Esoev, chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), 154 personnes se trouvaient à bord d’un bateau en bois lorsque celui-ci, « surchargé » et « naviguant dans une mer mauvaise », s’est renversé dans le golfe d’Aden. Douze migrants – des hommes – ont survécu à l’incident, mais une cinquantaine de personnes sont toujours portées disparues. Toutes venaient d’Ethiopie.

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La dangereuse route migratoire des Ethiopiens vers l’Afrique du Sud : « Certains n’y survivent pas »