L
’objet le plus con… s’appelle le ventilateur électrique de poche. Je l’ai croisé pour la première fois de mon été il y a un mois, sur la ligne 12 du métro parisien, peu après la station Jules-Joffrin, en remontant vers le grand Nord. Chaleur oblige, impossible d’échapper à ce nouveau gadget, fruit de l’imagination post-humaine, qui se délecte à nous rafraîchir. Vous l’avez tous entendu souffler près de vous, cette petite chose ridicule 100 % plastique, pourvue d’un manche court légèrement phallique et d’une roue à aubes électrique qui promet des nuits encore plus chaudes.
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