Un enfant soudanais dans un train affrété par l’Egypte, à la gare centrale du Caire, le 28 juillet 2025. HASSAN MOHAMED / AFP
En ce lundi matin caniculaire, des centaines de familles soudanaises affluent à la gare centrale du Caire avec des piles de bagages pour embarquer dans un train gratuit et retourner dans leur pays ravagé par deux ans de guerre meurtrière. « C’est un sentiment indescriptible », confie Khadija Mohamed Ali, assise dans l’un des vieux wagons du train, ses cinq filles à ses côtés. « Je suis heureuse de retrouver mes voisins, ma famille, ma rue » dans le quartier d’East Nile, à Khartoum, dit à l’Agence France-Presse (AFP) cette femme au foyer de 45 ans. A 11 h 30 précises, un sifflement sourd perce le vacarme. Une locomotive usée entre en gare. Des acclamations éclatent, des femmes lancent des youyous.
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