La ministre de la culture, Rachida Dati, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 30 juin 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »

Avant même d’être renvoyée, mardi 22 juillet, pour « recel d’abus de pouvoir et d’abus de confiance, corruption et trafic d’influence passifs » devant le tribunal correctionnel dans l’affaire Carlos Ghosn, Rachida Dati avait déjà traversé une zone de turbulences. Début juin, Le Nouvel Obs et l’émission « Complément d’enquête » ont révélé, documents comptables à l’appui, que la ministre de la culture et maire (Les Républicains) du 7e arrondissement de Paris aurait discrètement touché, en octobre 2010, puis en février 2011, 299 000 euros au total de GDF Suez (devenu Engie), par le truchement du cabinet d’avocats d’affaires Sarrau Thomas Couderc (devenu STC Partners).

Lire aussi |

Article réservé à nos abonnés

Rachida Dati et ses « pratiques déconcertantes » au Parlement européen épinglées par « Complément d’enquête » et « Le Nouvel Obs »