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Les syndicats de médecins, de salariés et les mouvements patronaux ont, au moins, un point en commun : ils sont très réservés – voire extrêmement inquiets – face aux idées évoquées par l’exécutif pour contenir l’envolée des dépenses liées aux arrêts de travail. Le 15 juillet, François Bayrou a affiché la volonté de juguler le phénomène dans des termes vigoureux. « Nous devons mettre fin à une dérive », a martelé le chef du gouvernement, alors qu’il présentait son plan pour assainir les finances publiques. A ce stade, aucune mesure n’est arrêtée puisque le dossier fait partie des thèmes que les acteurs sociaux doivent aborder, au dernier quadrimestre 2025, dans le cadre d’une négociation sur la « modernisation » du marché de l’emploi et la « qualité du travail ». Mais plusieurs pistes semblent avoir la préférence du pouvoir en place, le but étant de réaliser « au moins 1 milliard d’euros d’économies » à partir de 2027.

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