Mary-Ambre Moluh, l’une des nageuses françaises qui ont fait le choix de s’entraîner aux Etats-Unis, ici à Montpellier, le 15 juin 2025. SYLVAIN THOMAS/AFP
Depuis près d’un an qu’elle participe à des compétitions de natation aux Etats-Unis, Mary-Ambre Moluh a bien appréhendé le comportement des athlètes américains : « On dit souvent qu’ils bombent le torse, et c’est vrai ! Ils s’y croient, ils sont conquérants. » Dans un sourire, la dossiste confesse ne pas avoir encore acquis cette assurance, malgré sa première année d’études passée à l’université de Calfornie à Berkeley, qu’elle a rejointe après les Jeux olympiques (JO) de Paris 2024.
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