Des magasins Comptoir des Cotonniers et Princesse Tam Tam, à Paris, le 2 juillet 2025. SEBASTIEN DUPUY/AFP
Au cri de « Les comptoirs et les princesses en colère », une cinquantaine de salariés des enseignes Comptoir des Cotonniers et Princesse Tam Tam se sont rassemblés à Paris, rue Scribe, devant le magasin Uniqlo, exploité par leur maison mère, Fast Retailing, jeudi 10 juillet.
Le groupe japonais aux 18 milliards d’euros de chiffre d’affaires avait demandé le placement en redressement judiciaire de ses deux filiales, le 20 juin, au tribunal des activités économiques de Paris. Celui-ci est devenu effectif le 1er juillet.
Près d’un tiers des cent magasins exploités sont menacés dans le cadre d’un « plan de redressement », avait alors annoncé Fast Retailing France, qui y emploie près de 500 personnes. D’après les informations du Monde, le plan de restructuration concerne notamment soixante-cinq salariés employés dans vingt-six magasins. « Des femmes, surtout », note Véronique Révillod, secrétaire générale de la Fédération Services CFDT. S’y ajoutent des postes supprimés au siège.
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