Alassane Ouattara à Villers-Cotterêts, en France, le 4 octobre 2024. LUDOVIC MARIN / AFP
Trois responsables de la jeunesse du principal parti d’opposition ivoirien ont été interpellés et placés en garde à vue mardi 8 juillet pour « trouble à l’ordre public », à moins de quatre mois de l’élection présidentielle. Depuis juin, « ce sont cinq responsables en charge de la jeunesse du parti qui ont été arrêtés », a annoncé leur avocat, Me Emile Suy Bi Gohoré.
Les trois autres militants arrêtés : Kouakou Jean-Paul Djabia, vice-président de la jeunesse du parti ; Emmanuelli Blé, secrétaire, et Jean-Philippe Atto, membre du bureau de la jeunesse estudiantine, ont été entendus par la section de recherche de la gendarmerie à Abidjan et sont pour l’heure toujours en garde à vue.
Les circonstances de leurs interpellations ne sont pas connues. Des arrestations « non justifiées », estime Me Emile Suy Bi Gohoré, qui ajoute que « c’est très difficile de ne pas faire un lien avec les élections à venir ».
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