Image extraite du documentaire « En route ! Quand la nationale 7 révolutionna la gastronomie française », de Stanislas Kraland. COLLECTION THIERRY DUBOIS/NATIONALE 7

FRANCE.TV - A LA DEMANDE - DOCUMENTAIRE

« Marronnier » estival bordé de platanes, la nationale 7 est de retour avec une thématique inédite et fédératrice : la « Sainte Alliance ». Non pas celle conclue entre la Russie, l’Autriche et la Prusse après la défaite de la France napoléonienne en 1815, mais celle, pacifiste et jouissive, entre le tourisme et la gastronomie, prônée par Curnonsky (1872-1956), premier critique culinaire et proche des frères Michelin.

L’automobile associée aux congés payés va ainsi faire la renommée de la nationale 7 et donner naissance, au fil de ses 1 000 kilomètres, à de mythiques dynasties de grands chefs : Fernand Point à Vienne (Isère), Pierre et Jean Troisgros à Roanne (Loire), André Pic à Valence, la mère Brazier et Paul Bocuse à Lyon… Leurs dignes héritiers (par le sang ou l’esprit) en témoignent devant la caméra du réalisateur Stanislas Kraland. En commençant par Michel Chabran, de La Maison Chabran, et Patrick Henriroux, successeur de Fernand Point, dont il conserve l’imposante photographie prise par Robert Doisneau.