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’été est là et la liste des festivals de rock aux affluences monstres frise l’embouteillage en juillet : Garorock, Eurockéennes, Main Square, Francofolies, Vieilles Charrues… Alors que l’inflation folle des billets a été décryptée, une question s’impose : pourquoi le public, notamment jeune, accepte-t-il de payer jusqu’à 610 euros pour voir Beyoncé au Stade de France ? Pourquoi accepte-t-on d’être traité souvent de façon indécente, alors qu’on sacrifie des dépenses essentielles, fragilise son quotidien, voire emprunte à la banque pour s’offrir deux heures de rendez-vous avec une star ?

Consolons-nous. Les billets sont beaucoup plus chers aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni en raison d’un mécanisme raffiné nommé « tarification dynamique » : plus la demande est forte, plus le prix du ticket flambe. En temps réel.

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