Hervé Marseille, Edouard Philippe, Gabriel Attal et François Bayrou (de gauche à droite), durant un meeting du parti Renaissance, à la Cité du cinéma, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 6 avril 2025. THOMAS SAMSON/AFP
Edouard Philippe est passé maître dans l’art des commentaires assassins. Pas une semaine ne passe sans que l’ancien premier ministre d’Emmanuel Macron ne dresse un sévère état des lieux de la scène politique nationale. « Il ne se passe rien », a encore tancé le candidat à la présidentielle de 2027, sur France 5, mardi 24 juin, jugeant l’inertie de la France « extrêmement regrettable » et « extrêmement dangereuse ». A cette critique de l’inaction décochée à intervalle régulier contre François Bayrou et son gouvernement sans majorité, s’ajoute désormais un autre constat tout aussi cinglant. « Il n’y a pas de socle commun », a affirmé le président du parti Horizons, qui en est pourtant l’une des principales composantes.
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