La Maison de la radio et de la musique, siège de Radio France, à Paris, le 3 février 2023. LUDOVIC MARIN / AFP
« On doit être capables de répondre massivement à l’attaque qu’on subit là. » Lionel Thompson n’y est pas allé par quatre chemins, mercredi 25 juin aux alentours de 13 heures, pour ouvrir l’assemblée générale des personnels de Radio France réunie à l’appel de l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, SNJ, SUD, UNSA). La grève illimitée qui commence aux premières heures du jour, jeudi 26 juin, ne doit pas démarrer timidement, estime le délégué syndical SNJ-CGT.
Lire aussi | Projet de réforme de l’audiovisuel public : après ceux de Radio France, les syndicats de France Télévisions appellent à une grève illimitée
Au contraire, elle doit donner l’impulsion nécessaire pour se prolonger au-delà du week-end, lorsque, à leur tour, les collègues de France Télévisions, de l’INA et de France Médias Monde rejoindront le mouvement de protestation contre le projet de holding de l’audiovisuel public. Le texte que défendra Rachida Dati devant les députés, lundi 30 juin et mardi 1er juillet, prétend réunir Radio France, France Télévisions et l’INA au sein d’une holding exécutive baptisée France Médias.






