Rassemblement de soutien aux personnes sans-abris à l'appel du collectif Jamais Sans Toit, à Lyon, le 21 novembre 2024. NICOLAS LIPONNE/MAXPPP
Deborah (elle ne souhaite pas donner son nom), 27 ans, se sent « soulagée ». Après des années à dormir à droite et à gauche, après la promiscuité du squat du quai Arloing, à Lyon, dont la convention avec la métropole s’achevait, la jeune femme, son mari et leurs deux petites filles ont pu s’installer dans un deux-pièces de la commune voisine de Caluire-et-Cuire, vendredi 20 juin. Il ne s’agit ni d’une location – le couple, originaire de la République démocratique du Congo, n’a pas obtenu le statut de réfugié et l’autorisation de travailler – ni d’un hébergement d’urgence, mais d’une « protection humanitaire » que lancent 25 organisations, allant de collectifs d’ex-habitants de squats à des entreprises et des collectivités de la métropole lyonnaise, en passant par des associations.
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