Vue de l’exposition « La fête intérieure ! » à la gare Saint-Sauveur, dans le cadre de « Fiesta », à Lille. MAXIME DUFOUR
« Les formes de l’art n’ont d’autre origine que la fête, de tous les temps » : Martine Aubry cite l’écrivain Georges Bataille – dans Lascaux ou la naissance de l’art (1955) – pour revendiquer ce thème fédérateur de la fête, qu’elle avait choisi il y a quatre ans avec Didier Fusillier, son complice historique de la manifestation artistique emblématique de la ville, à un moment où le besoin de « faire la fiesta » se faisait pesamment ressentir, au sortir du Covid-19. Alors que la 7e édition de Lille3000, intitulée « Fiesta », vient d’ouvrir pour six mois, la première a démissionné de son mandat de maire de Lille – « pour laisser la place à la nouvelle génération » avant les élections municipales de 2006 –, et le second a pris ses nouvelles fonctions à la tête du Grand Palais, à Paris.
Lire le reportage (en 2022) :
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A Lille, « Utopia » voit la ville en vert






