Le ministre chargé de l’industrie et de l’énergie, Marc Ferracci, s’exprime lors d’une séance de questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale, le 17 juin 2025. ALAIN JOCARD / AFP

Avec l’adoption par les députés, à 261 voix (du bloc central au Rassemblement national) contre 107 voix, le Parlement a validé, mardi 17 juin, un projet de loi ouvrant la porte à l’envoi à l’étranger de millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2), destinées à être stockées dans des fonds marins, le gouvernement y voyant « un outil » pour atteindre la neutralité carbone en 2050.

Lors de l’examen du texte dans l’Hémicycle, c’est la gauche qui s’est principalement opposée au texte, dénonçant « une fuite en avant » pour ne pas réduire les émissions de CO2.

Lire aussi (2024) |

Article réservé à nos abonnés