Tambour Ceramic, Louis Vuitton. LOUIS VUITTON

En acier robuste, à maillons dorés, en tissu coloré ou en caoutchouc, détachables et interchangeables, les bracelets de montre sont actuellement proposés dans une variété quasi infinie, permettant toutes les audaces stylistiques. Qu’il est loin le temps où une chaîne, ou une lanière, reliait un boîtier de montre que les hommes du monde rangeaient sagement dans la poche de leur veston !

D’accessoire fonctionnel, le bracelet a réussi à devenir une pièce indispensable pour les amateurs comme pour les designers de garde-temps, qui lui laissent désormais prendre la lumière. « Les bracelets ont longtemps eu peu d’importance, car il n’y avait pas de choix. Ils étaient en cuir ou en métal, c’est tout, rappelle Anthony Marquié, cofondateur de Watchfid, un site d’expertise pour les montres de collection. Aujourd’hui, c’est une composante à part entière de la montre, on peut même dire que c’est son principal atout, car il change totalement le profil du modèle. »

L’esthétique du bracelet traditionnel, qu’il soit en cuir lisse ou en acier, n’a désormais plus rien de classique, tant les techniques de finition se sont développées au fil des ans. La Railmaster d’Omega, dévoilée en mai, fait partie de cette catégorie. Née en 1957, cette montre a été spécifiquement pensée pour les travailleurs du rail : elle a été mise au point pour résister aux champs magnétiques se trouvant à proximité des voies ferrées, garantissant ainsi la précision des horaires. Ici, le bracelet en acier argenté inoxydable est poli et brossé, créant un élégant jeu de contrastes. Du côté de Seiko, les modèles Prospex 1968 Heritage Diver’s GMT proposent des fermoirs à boucle déployante ajustables à l’aide d’un bouton. Ce dernier permet d’allonger ou de raccourcir la longueur du bracelet par paliers de 2,5 millimètres, pour un confort optimal au fil de la journée.