Léa Marie, à Paris, en 2025. LE SLIP FRANÇAIS
La trajectoire de Léa Marie, la directrice générale du Slip français, ne ressemble pas beaucoup à celles de dirigeants d’entreprise de l’Hexagone. Fille d’un immigré algérien musulman et d’une mère pupille de la nation, catholique et élevée dans une famille juive, Léa Marie démarre ses études par un BEP de couture puis un bac en génie mécanique avant de faire une école d’ingénieur spécialisée dans les métiers du vêtement. « Je n’ai pas eu une éducation standard et je n’ai pas donné une éducation standard », résume-t-elle aujourd’hui à 46 ans. Ses deux enfants, Jules et Amy, 20 et 18 ans, qui ont appris très jeunes à coudre et à tricoter, ne diront pas le contraire.
Vous avez démarré vos études par un BEP de couture. Avec du recul, et en tant que mère, quelle leçon tirez-vous de ce parcours ?
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