Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (à g.) et Nasser Al-Khelaïfi, président du Paris Saint-Germain, avant le match de Ligue 1 entre le PSG et l’AJ Auxerre, au Parc des Princes, à Paris, le 17 mai 2025. FRANCK FIFE / AFP
Cela se veut comme une petite révolution dans le microcosme encore opaque du football français. Le 22 avril, Frédéric Thiriez, patron du Conseil national d’éthique et de déontologie (CNE) de la Fédération française de football (FFF), a dévoilé les contours de la « déclaration d’intérêts » que l’instance fait remplir aux dirigeants du football français pour se mettre en conformité avec la loi du 2 mars 2022 visant à démocratiser le sport en France. Une initiative qui pourrait changer certaines mœurs.
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