Esther Perel en janvier 2022. JIRI BULLER/LUMEN/OPALE.PHOTO

Une coqueluche des médias

« Experte en relations amoureuses la plus connue du monde », selon le New York Times, Esther Perel dispensera ce mois-ci sa bonne parole dans tout l’Hexagone. Logée dans la cossue Résidence Tallard, inaugurée en 2024 au cœur du Marais, à Paris, cette Belge d’origine, installée aux Etats-Unis depuis quarante ans, y succédera aux cinéastes Werner Herzog et Jim Jarmusch. Hors des murs de cet hôtel particulier, elle interviendra le 13 juin au Parc des expositions, à Paris, dans le cadre du salon VivaTech pour une conférence sur le thème « L’IA et le futur de l’amour ». Elle sera ensuite interviewée par Maïa Mazaurette (collaboratrice du Monde) à l’occasion de Fun Palace, une série d’événements organisée conjointement par le Centre Pompidou et le Grand Palais. Le 17 juin, elle sera à Cannes pour le Women’s Forum avant d’être l’invitée de la matinale de France Inter.

Une experte du lien

Diplômée en psychologie, Esther Perel est née en 1958 à Louvain, en Belgique, et a grandi à Anvers. Ses parents, polonais rescapés de la Shoah, ont élevé leur fille dans une atmosphère de « peur et de fête », confiait-elle en 2017 à la radio publique américaine NPR. Sans aucun doute marquée par son enfance (« Mes parents n’ont pas été trahis par leur conjoint mais par l’humanité », dit-elle), elle a passé sa vie professionnelle à réfléchir aux liens entre les êtres (amoureux, conjugaux, familiaux…), à ce qui les met à mal et aux moyens de les restaurer. Elle-même est mariée depuis près de quarante ans au même homme, psychothérapeute comme elle, avec qui elle a deux fils âgés de 28 et 31 ans.