Eric Ciotti, à l’époque encore président du parti Les Républicains, entouré du vice-président du Rassemblement national (RN), Sébastien Chenu, et de la leader du RN, Marine Le Pen, à Paris, le 24 Juin 2024. CYRIL BITTON/DIVERGENCE POUR « LE MONDE »
Lui dit ne rien regretter, et eux ne le regrettent pas. Si Eric Ciotti assume son alliance avec le Rassemblement national (RN) un an après celle-ci, l’ancien président du parti Les Républicains (LR) n’a pas créé de vocations chez les élus et les cadres de son ex-formation. « Il est plus un repoussoir qu’autre chose pour nous », résume Vincent Jeanbrun, député (LR) du Val-de-Marne. Pour le porte-parole du groupe Droite républicaine à l’Assemblée nationale, le seul mérite de « ce coup tordu » est « d’avoir permis de clarifier notre rejet d’une alliance avec le RN ». « On ne cesse de l’affirmer et de le réaffirmer, pour nous, l’union des droites, c’est clairement non », prolonge Mathieu Darnaud, patron du groupe LR au Sénat.
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Eric Ciotti « ne regrette rien », un an après son alliance avec le RN






