L’ancien président brésilien, Jair Bolsonaro, assiste au procès de la Cour suprême du Brésil pour une tentative de coup d’État présumée, à Brasilia, le 10 juin 2025. DIEGO HERCULANO/REUTERS
Adresse, état civil, et profession. L’ex-président brésilien Jair Bolsonaro (2018-2022) s’est présenté comme un accusé de droit commun, mardi 10 juin, aux côtés de sept autres accusés, face au ministre du Tribunal suprême fédéral (STF), Alexandre de Moraes.
Sous les néons blancs de l’annexe II-B de la cour de Brasilia, réorganisée en jury pénal pour le premier procès d’un ancien président pour tentative de coup d’Etat, les juges auditionnaient le « noyau central » du complot qui visait à empêcher le retour au pouvoir de Luiz Inacio Lula da Silva pour y maintenir Jair Bolsonaro, défait dans les urnes en octobre 2022.
C’est bien ce dernier, accusé par la police fédérale d’avoir eu une participation « directe et effective » au putsch, qui fut au cœur de l’attention durant ces deux jours d’auditions. En jeu : une peine pouvant aller jusqu’à quarante-trois années de réclusion.
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