Les visiteurs font la queue devant le Marineland, avant sa fermeture, à Antibes (Alpes-Maritimes), le 2 janvier 2025. MIGUEL MEDINA / AFP

Le ton est monté ces derniers jours entre le Marineland d’Antibes (Alpes-Maritimes) et le gouvernement, formalisant l’impasse dans laquelle se trouvent les deux orques du parc fermé depuis six mois, même si le président Emmanuel Macron a assuré qu’une solution serait trouvée avec les défenseurs des animaux.

« Il est urgent que vous preniez vos responsabilités pour régler cette situation que vous avez vous-même provoquée [… et] dont vous serez tenue responsable le moment venu », a dénoncé la direction du parc la semaine dernière dans un courrier adressé à la ministre de la transition écologique, Agnès Pannier-Runacher.

« Il me semble que le parc a une responsabilité de prendre en charge les animaux qui leur ont permis de faire des profits pendant des années. C’est maintenant au parc de nous faire des propositions », a répliqué la ministre, interrogée à Nice en marge de la 3e Conférence des Nations unies sur l’océan (UNOC) sur le sort de Wikie (24 ans) et de son fils Keijo (11 ans).

Lors d’une émission mardi 10 juin soir sur France 2, le président Emmanuel Macron a salué la fermeture du parc comme une réussite, avant d’assurer à Paul Watson, fondateur de l’ONG Sea Shepherd, qui plaide pour la création d’un sanctuaire : « On va trouver la solution avec vous, la ministre va trouver la solution avec vous ».