Dans une sardinerie de Douarnenez (Finistère), le 17 avril 2025. FRED TANNEAU/AFP
Habituée des vidéos coups de poing, souvent tournées en caméra cachée, l’association de défense des animaux L214 change de registre en publiant, mardi 10 juin, un travail de prospective proposant 20 mesures pour réduire de moitié le nombre d’animaux abattus ou pêchés en 2030, afin de descendre à 600 millions d’animaux terrestres et 3,5 milliards d’animaux aquatiques chaque année en France. Si l’association ne masque pas son souhait à terme d’une société où toute forme d’exploitation animale serait abolie, elle se veut pragmatique et propose cet objectif intermédiaire pour 2030, qu’elle décrit comme « consensuel et atteignable à moyen terme ». Un tel cap est en effet aligné avec les enjeux climatiques – tous les scénarios de neutralité carbone prévoyant une baisse du nombre d’animaux élevés –, sanitaires, les Français consommant beaucoup plus de viande que recommandé – et de protection de la biodiversité.
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