Passage au sol de Simone Biles, lors de la finale dames de gymnastique par équipes des Jeux olympiques de Paris, le 30 juillet 2024. TERENCE BIKOUMOU POUR LE MONDE

Simone Biles est l’une des athlètes les plus respectées des Etats-Unis, la gymnaste la plus titrée de l’histoire, avec ses 11 médailles olympiques – dont sept en or – et 30 mondiales. Ses prises de parole ne passent pas inaperçues. A fortiori quand elles concernent un sujet brûlant outre-Atlantique. Dans un message posté sur le réseau social X, samedi 7 juin, la Texane de 28 ans s’est attaquée à sa compatriote Riley Gaines, âgée de 25 ans, l’une des égéries du combat contre la présence des athlètes transgenres dans les compétitions féminines, qu’elle accuse de harceler ces sportives.

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Simone Biles réagissait à un post de la nageuse mis en ligne un peu plus tôt sur le même canal. Riley Gaines revenait alors sur la décision de la Minnesota State High School League, une association chargée de soutenir et de superviser les activités interscolaires dans les lycées de cet Etat du Midwest frontalier du Canada, de désactiver les commentaires sous une publication célébrant l’équipe de softball du lycée Champlin Park, vainqueure du championnat local. « Commentaires désactivés lol [“laughing out loud”, rires]. C’est normal quand votre joueuse vedette est un garçon », écrivait Riley Gaines.