Le premier ministre, François Bayrou, avec le président de la République, Emmanuel Macron, et le ministre des armées, Sébastien Lecornu, lors de la cérémonie du 80ᵉ anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale, à Paris, le 8 mai 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »

Le constat est cruel. Un an après la dissolution de l’Assemblée nationale, « on est un pays où il ne se passe pas grand-chose », a souligné Edouard Philippe, mercredi 4 juin, sur France Inter. L’observation de l’ancien premier ministre (2017-2020) pourrait être partagée par Elisabeth Borne : en arrivant Rue de Grenelle, fin 2024, la ministre de l’éducation a trouvé les dossiers dans l’état où elle les avait laissés lorsqu’elle a quitté son poste de première ministre (2022-2024), près d’un an plus tôt.

Lire aussi |

Article réservé à nos abonnés

Un an après, Emmanuel Macron et la bombe à fragmentation de la dissolution de l’Assemblée nationale