A la douane de l’aéroport international Hartsfield-Jackson, à Atlanta, aux Etats-Unis, le 1ᵉʳ février 2025. MEGAN VARNER/REUTERS
Le président américain, Donald Trump, a signé, mercredi 4 juin, un décret interdisant l’entrée aux Etats-Unis de certains ressortissants étrangers, renouant avec le « travel ban » décrété durant son premier mandat. Douze pays sont concernés : l’Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale, l’Erythrée, Haïti, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen.
Les citoyens de sept autres pays sont visés par des restrictions partielles d’entrée sur le territoire américain : le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkmenistan et le Venezuela. Ces interdictions et restrictions entreront en vigueur le 9 juin.
« Je dois protéger la sécurité nationale et l’intérêt des Etats-Unis et de son peuple », a déclaré Donald Trump dans un communiqué, mercredi, mentionnant la menace que feraient peser sur le pays les « terroristes étrangers ». Dans sa proclamation, le président américain cite également le taux de ressortissants des pays concernés demeurant aux Etats-Unis après l’expiration de leur titre de séjour, comme l’auteur de l’attaque de Boulder, dimanche. L’Egypte, pays d’origine de Mohamed Sabry Soliman, n’est toutefois pas concernée par les restrictions, la Maison Blanche annonçant simplement qu’elle allait réévaluer le processus d’attribution de visas aux ressortissants égyptiens.












