Le ministre allemand des finances, Lars Klingbeil, et le chancelier allemand, Friedrich Merz, à la Chancellerie de Berlin, le 4 juin 2025. NADJA WOHLLEBEN/REUTERS

« Germany is back » avait promis le chancelier Friedrich Merz, début avril, lors de la présentation du contrat de coalition, la feuille de route de son alliance conservatrice-sociale démocrate pour la prochaine législature. Très attendu sur le volet économique, alors que le pays est enlisé dans la stagnation depuis 2019, le nouveau gouvernement a annoncé, mercredi 4 juin, un large plan de relance. D’ici la fin de la législature en 2029, 46 milliards d’euros de baisses d’impôts et d’accélération des amortissements (soit, pour les entreprises, la possibilité de déduire plus rapidement les investissements de leurs impôts) devraient être accordés, avec un effet renforcé les premières années. L’objectif est de stimuler la croissance dès le prochain semestre, dans un pays où les investissements privés ont atteint un niveau historiquement bas. Le plan doit encore être approuvé par le Parlement d’ici l’été.

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