La Seine, à Paris, en juin 2024. DIMITAR DILKOFF/AFP
Dans un vœu adopté mercredi 4 juin, le Conseil de Paris demande au Parlement d’adopter une loi donnant à la Seine une personnalité juridique « sous la forme d’une personne morale de droit public, permettant à une autorité gardienne indépendante de défendre en justice ses droits ».
« La Seine doit pouvoir se défendre elle-même, comme un sujet de droit et non comme un objet, parce qu’elle sera toujours attaquée », a plaidé la maire socialiste, Anne Hidalgo.
Cette reconnaissance s’est déjà concrétisée pour le fleuve Whanganui en Nouvelle-Zélande, la lagune de Mar Menor en Espagne et la forêt de Los Cedros en Equateur qui « ont montré l’exemple », a-t-elle développé.
Le Conseil de Paris s’est appuyé sur les conclusions d’une convention citoyenne sur l’avenir de la Seine réunie entre mars et mai dernier, dans la même veine que les initiatives engagées autour de la Loire et du Rhône.






