Serge Hascoët, ancien directeur créatif d’Ubisoft, à la sortie du tribunal de Bobigny, le 2 juin 2025. XAVIER GALIANA/AFP
Serge Hascoët l’assure au tribunal de Bobigny, mardi 3 juin : il ne savait pas. Ni que des comportements et propos sexistes, racistes, homophobes avaient libre cours chez Ubisoft, et encore moins que lui, numéro deux de l’entreprise, avait son mot à dire sur ces questions. « Tout le monde dit que je savais, mais je ne savais pas. Si j’avais su que ça dépendait de moi de m’en occuper, je l’aurais fait », explique l’ancien dirigeant de l’éditeur français de jeux vidéo, qui comparaît cette semaine pour harcèlement moral et sexuel et complicité de harcèlement aux côtés de Thomas François, dit « Tommy », ancien vice-président éditorial, et de Guillaume Patrux, ancien game director.
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