La Russe Mirra Andreeva lors de sa victoire face à l’Australienne Daria Kasatkina, le 2 juin 2025, à Roland-Garros. DIMITAR DILKOFF / AFP
A Roland-Garros, le planning quotidien d’un joueur est minuté. Match, conférence de presse, récupération, repas, sommeil… Tout doit être compacté en 24 heures, et même un peu moins si les tourmenteurs de la petite balle jaune veulent se dégager du temps libre. Ce qu’arrive à faire aisément Novak Djokovic. Le tennisman serbe de 38 ans n’a plus rien à apprendre de la vie sur le circuit. Il s’est ainsi permis une petite balade à vélo – « amusante » et « dangereuse » – du côté de la place de l’Etoile en début du tournoi, puis s’est installé au Parc des Princes en milieu de quinzaine pour assister aux célébrations du titre en Ligue des champions du Paris Saint-Germain.
Lire aussi |
Article réservé à nos abonnés
Loïs Boisson renverse la troisième mondiale et poursuit son conte de fées à Roland-Garros






