Le premier ministre, François Bayrou, lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, à Paris, le 27 mai 2025. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Le gouvernement va « étendre la surveillance à tous les lieux critiques » après les sabotages électriques qui ont provoqué un black-out massif à Cannes samedi, le dernier jour du festival de cinéma, puis touché Nice dimanche, a annoncé François Bayrou mardi 27 mai. Ces sabotages sont « une mise en cause de l’ordre public extrêmement grave, destinée à impressionner, terrifier ceux qui organisent de tels événements », a ajouté le premier ministre lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.
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Il a confirmé que ces sabotages avaient été revendiqués par un groupuscule d’extrême gauche, comme venait de le dire le chef de file des députés UDR, Eric Ciotti, allié du Rassemblement national, qui l’interrogeait, et a parlé d’actes « revendiqués par un groupuscule d’extrême gauche, d’ultragauche ». François Bayrou a souligné que la situation restait « risquée en raison de la multiplication et de la connaissance que ces groupuscules ont visiblement de l’organisation du réseau ». Le gouvernement va mener « un travail de surveillance », de « renseignement » et de « sécurisation ». « Je ne veux pas prétendre devant vous que le risque serait annihilé. Le risque est présent, il est de notre devoir de le prévenir », a-t-il conclu.






