L’auteur français de bande dessinée Bastien Vivès, à Paris, le 30 août 2021. JOEL SAGET/AFP

La bande dessinée au tribunal, l’affaire n’est pas banale, mais loin d’être inédite pour autant. Bastien Vivès doit comparaître, mardi 27 et mercredi 28 mai, devant le tribunal correctionnel de Nanterre, pour « fixation et diffusion d’images à caractère pornographique de mineurs » dans deux ouvrages, publiés en 2018, La Décharge mentale (Les Requins marteaux) et Petit Paul (Glénat). Ce procès s’inscrit dans la continuité de la vive polémique qui avait enflammé l’édition 2023 du Festival international de la bande dessinée (FIBD) d’Angoulême, où une carte blanche, en forme d’exposition, avait été proposée à l’auteur de Polina (Casterman, 2011).

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Bastien Vivès, les ambivalences d’un surdoué de la BD