Une des cheminées du centre d’incinération d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), le 28 novembre 2024. VILLETTE PIERRICK/ABACA

Les débats s’annonçaient déjà houleux. La révélation de données officielles jusque-là passées inaperçues devrait agiter davantage la réunion publique sur « la présence de polluants en ville » programmée mardi 27 mai en fin de journée à la mairie d’Ivry-sur-Seine, commune du Val-de-Marne de 61 000 habitants qui doit cohabiter avec l’un des plus grands et anciens incinérateurs d’ordures ménagères d’Europe. Dans la salle, outre des riverains, des représentants de l’Agence régionale de santé (ARS), de l’éducation nationale, du collectif 3R, qui alerte depuis des années sur les nuisances liées à l’incinérateur d’Ivry-Paris XIII, et de son gestionnaire public, l’agence métropolitaine des déchets ménagers (Syctom).

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