Des chauffeurs de taxi se rassemblent dans une rue de Paris, le 19 mai 2025, lors d’une manifestation nationale contre les changements proposés dans la manière dont l’Etat finance les services de transport médical. GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
Les représentants des chauffeurs de taxi sont attendus, samedi 24 mai, au ministère des transports en présence du premier ministre, François Bayrou, pour tenter de trouver une issue au conflit qui dure depuis bientôt une semaine en raison d’une nouvelle convention régissant le transport de patients.
L’intersyndicale des chauffeurs de taxi a lancé une mobilisation, lundi 19 mai, pour protester contre ce projet qui prévoit une unification des tarifs, aujourd’hui hétérogènes selon les départements. Le nouveau système reposera sur une prise en charge de 13 euros par l’Assurance-maladie, puis un tarif kilométrique. Il est conçu pour dissuader les retours à vide ou les temps d’attente trop longs.
Cette tarification doit entrer en vigueur le 1er octobre. L’objectif est de limiter la croissance des dépenses de transport sanitaire, qui ont atteint 6,74 milliards d’euros en 2024, dont 3,07 milliards pour les taxis conventionnés (une augmentation de 45 % depuis 2019).







