Sur le périphérique, à côté d’un panneau indiquant que la voie de gauche est réservée au covoiturage, aux bus, aux taxis, aux véhicules d’urgence et aux personnes à mobilité réduite, à Paris, le 6 mars 2025. VINCENT ISORE/IP3 PRESS/MAXPPP

Pour faire accepter le passage de la limitation de vitesse sur le boulevard périphérique à 50 kilomètres à l’heure (km/h) et l’instauration d’une voie réservée au covoiturage sur l’autoroute urbaine la plus fréquentée d’Europe, la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, avait accepté, à l’hiver 2024-2025, une clause de revoyure demandée par le préfet de police, Laurent Nuñez, pas forcément très allant sur le sujet, et la présidente (Libres !) de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, évidemment vent debout contre ces deux mesures.

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Le passage polémique du boulevard périphérique parisien à 50 km/h