Des fans du PSG, à l’occasion du match contre Arsenal, à Londres, le 29 avril 2025. KIN CHEUNG / AP
L
’affiche de la finale de la Ligue des champions 2024-2025 indique-t-elle une redistribution des cartes au sein de la compétition européenne majeure ? Le PSG n’a atteint ce stade qu’une fois, dans les circonstances très singulières de l’édition 2020, en pleine épidémie de Covid et sous la forme d’un « Final 8 » avec match unique dès les quarts et les demi-finales.
L’Inter Milan, malgré sa finale de 2023 perdue contre Manchester City, apparaît comme un relatif outsider n’ayant remporté le titre qu’une fois (2010) depuis ses deux sacres antiques de 1964 et 1965 (et deux autres finales perdues en 1967 et 1972). Mais les valeurs estimées de leurs effectifs placent Paris et l’Inter respectivement aux 6e et 11e places mondiales, leurs revenus de 2023-2024 aux 3e et 13e rangs
On est donc loin du cas de figure de 2004, quand la suppression de la formule à deux phases de groupes avait amené les inattendus FC Porto et l’AS Monaco en finale, la dernière à opposer deux non-membres de l’hyper-élite européenne. Cette saison, la phase à élimination directe est restée l’apanage de celle-ci, même si Manchester City, la Juventus et l’AC Milan – à la peine dans leurs championnats nationaux – n’ont pas passé les barrages.






