Le milieu de terrain du Stade de Reims Amadou Koné (à gauche) et le défenseur Sergio Akieme, lors du match de Ligue 1 face à Lille, au stade Pierre-Mauroy, à Villeneuve-d’Ascq (Nord), le 17 mai 2025. FRANCOIS LO PRESTI / AFP
Ce devait être une semaine de fête pour le Stade de Reims. Des journées passées à savourer l’approche d’une finale de Coupe de France de football, sa première depuis 1977. Le club champenois a rendez-vous, samedi 24 mai, au Stade de France, avec le Paris Saint-Germain (PSG) et il s’imaginait pouvoir se consacrer pleinement à la préparation de cette échéance une fois la Ligue 1 terminée.
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Las, en s’inclinant à Lille (2-1), samedi 17 mai, à l’occasion de la 34e et dernière journée du championnat, les Rémois ont conclu leur saison à la 16e place, avec un statut de barragiste qui a fortement alourdi l’ambiance. « Le scénario catastrophe », selon leur entraîneur, Samba Diawara. Pour se maintenir dans l’élite, le club va devoir se défaire du FC Metz, 3ᵉ de Ligue 2, lors d’un double affrontement dont le match aller, mercredi 21 mai, se tient au stade Saint-Symphorien, l’antre de son rival. Le retour, lui, se déroulera jeudi 29 mai, quelques jours seulement après la finale de la Coupe de France.







