Le député Olivier Falorni (Charente-Maritime, apparenté MoDem) discute avec le député Rassemblement national Sébastien Chenu (Nord), lors de la séance des questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 14 mai 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »
L
e brouillard se lève progressivement sur les desseins de François Bayrou. Le premier ministre, en sursis faute de majorité, mène depuis la fin avril une série de consultations des forces politiques représentées à l’Assemblée nationale afin de trouver un accord sur un texte qui introduirait un scrutin proportionnel aux prochaines élections législatives. Cette réforme du système électoral est une conviction profonde et constante chez le centriste, qui y voit l’une des conditions nécessaires à l’expression du « pluralisme » face à la culture délétère de « l’affrontement et de l’antagonisme », encouragée, à ses yeux, par le scrutin majoritaire uninominal à deux tours.
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