L’OL est champion de France féminin de football. OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP
La hiérarchie de la saison a été respectée. La meilleure équipe a encore triomphé. Vendredi 16 mai, à Décines-Charpieu (Rhône), l’Olympique lyonnais (OL) a battu son grand rival parisien en finale du championnat de France féminin (3-0), devant 10 500 spectateurs au Groupama Stadium. Une affluence plus importante que lors de la demi-finale remportée contre Dijon (4 400) mais qui reste moins élevée que lors de la finale 2024 (15 000).
Dominateur lors de la phase régulière – avec 10 points d’avance sur son dauphin, le Paris Saint-Germain (PSG) – l’OL a évité le piège des playoffs pour s’offrir un dix-huitième titre de champion de France féminin. Depuis 2007, le club rhodanien n’est passé à côté de la consécration nationale qu’à une seule reprise : en 2021, lorsque les Parisiennes avaient mis un terme, mais très temporairement, à cette hégémonie.
Grâce à des buts de Melchie Dumornay, Kadidiatou Diani et d’une Panenka de Wendie Renard, les footballeuses de l’OL remportent donc la deuxième édition des playoffs, nouveau format instauré l’an passé pour tenter d’apporter plus de suspense à une compétition qu’elles dominent des pieds et de la tête. Mais les coéquipières de la capitaine Wendie Renard – dont le club a célébré les 500 matchs – n’entendent pas partager si facilement les trophées avec leurs adversaires hexagonales.






